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Oser le changement



Essayer de changer quelque chose entraîne souvent de la résistance, de la peur. Une partie de notre cerveau nous demande de rester le même, de ne pas changer. Tout type de changement étant considéré comme une perte, une menace.


Pourquoi les petits enfants ont-ils sans cesse des pensées novatrices ? Pourquoi n’éprouvent-ils pas de résistance au changement ? Tout simplement parce qu’ils n’ont pas encore créé de « barrières mentales ».


Pour surmonter nos résistances inhérentes au changement, nos barrières, nous devons modifier certaines habitudes mentales telles que les jugements, les conclusions généralisées, la création ou l’acceptation d’hypothèses.


Le jugement survient lorsque nous étiquetons quelque chose comme étant bon, mauvais, bien ou mal et le plaçons dans une boîte. Si vous pensez depuis des années que « les gens riches sont malhonnêtes » et que vous démarrez votre société financière, cette croyance risque de vous bloquer. Ce jugement vous a peut-être servi par le passé mais, aujourd’hui, les circonstances étant différentes, il risque de vous emprisonner.


La prochaine fois que vous émettrez un jugement, je vous invite à le reconsidérer ou à le traiter comme une préférence plutôt que comme un jugement. Parce que les jugements nous bloquent et non les préférences.


Les conclusions généralisées sont créées au fur et à mesure que nous grandissons. Certaines conclusions peuvent constituer un obstacle au changement. Si vous pensez : « Je suis nul en math », cela ne vous aidera pas non plus dans la gestion de votre société financière. En cherchant l’origine de cette conclusion, vous découvrirez peut-être qu’elle a été créée après avoir échoué un test en géométrie !


Chaque fois que vous vous surprendrez à faire des déclarations fortes sur vous-même, votre identité, vos convictions, essayez de ne pas les considérer comme une généralisation, ni comme un fait immuable.


L’habitude de créer ou d’accepter des hypothèses sans les contester peut également entraver le changement. Si votre fils vous demandait de rentrer tôt du travail, vous seriez tenté de croire qu'il souhaite passer du temps avec vous. En approfondissant et en le questionnant, vous pourriez découvrir qu'il souhaite juste jouer sur votre téléphone.


La prochaine fois que vous vous surprendrez à émettre des suppositions, approfondissez-les et posez-vous les questions : pourquoi, pourquoi pas !


Soyez donc attentif à vos modes de pensées !